Mes respects au plus beau
**1 Château CALON SEGUR 2003**
Saint-Estéphe Cru Classé
Saint-Estèphe : l’appellation qui a le mieux réussit en 2003 !!!
Depuis la folie des prix primeurs 2005 à Bordeaux, TOUS les
"grands" millésimes précédents sont en très fortes hausses, entre 30 et 40 % : 2003, 2000, 1996, 1995 et 1990.
Avant de mettre en vente mes bouteilles, je regarde systématiquement le prix sur les 5 principaux sites actuels, spécialisés dans la vente de vin par Internet :
1855.com;Lavinia;Wineandco;Chateauonline;Chateauinternet
Voici le prix du millésime 2003 par mes confrères :
89€ ; 70€
Le millésime 2000 coûte : 70€ et le 2005"en primeurs" 66€.
Précipitez vous car dans quelques semaines le millésime 2003 sera encore plus cher et beaucoup plus rare !!!
ATTENTION : Nous sommes en 2003, l'année de la canicule qui est entrée dans la légende avant d'être en bouteille !!!! Il faut remonter à 1959, 1947, 1945, et 1893 pour retrouver une telle concentration !!!!
Attention : les rendements sont entre 30 et 40% inférieurs à la normale. Il y a très peu de vin sur le marché…
PARKER : 95-97.
Avril 2005 : This extraordinary 2003 tops the scale at only 13% alcohol, but it exhibits a similarity at this stage to the brilliant 1982. A dense plum/purple color is followed by a big, sweet, ripe nose of blackberries, kirsch liqueur, earth, and hints of truffle and licorice. The wine is opulent, even unctuously textured, with low acidity, but powerful, concentrated, dense, chewy flavors. The wine is high in tannin, but it is sweet and well-integrated. Madame Gasqueton thinks it is an atypical but brilliant wine for Calon-Segur. By the traditional standards practiced at this estate, the 2003 is a more precocious and flamboyant effort. Anticipated maturity: 2008-2030.
Avril 2004 : A compelling effort from Madame Denise Gasqueton, the 2003 Calon-Segur displays a stunning similarity to the 1982 when tasted in March, 1983. The flavors lean more toward the black fruit spectrum as the ripeness and generosity of the estate’s Cabernet Sauvignon was extraordinary in 2003. In 1982 it was the Merlot that proved to be the superior varietal. The blend of 60% Cabernet Sauvignon and 40% Merlot has resulted in one of the deepest-colored efforts yet produced by this estate. The black/purple color is accompanied by an opulence and unctuosity that is characteristic of the most successful 2003 northern Medocs. Low acidity, no hints of over-ripeness, and fabulously pure black currant, blackberry, licorice, and underbrush characteristics cascade over the palate with no hard edges. A high tannin level is well-concealed, and the finish lasts for over a minute. Given Calon-Segur’s traditional winemaking and upbringing, this 2003 will no doubt close down (as the 1982 did). Anticipated maturity: 2010-2030 .
« La Revue du vin de France Spécial millésime 2003 » :
Château CALON SEGUR 2003 : ****(*)
Nez superbe de confiture de fruits noirs et de violette, bouche charpenté, riche, avec des tanins serrés et très gras, joli fruits et longue finale très harmonieuse. Très grande réussite.
Jean-Marc Quarin: 17/20 :
En goutant ce vin, j’ai pensé à une expression de feu M. Gasqueton qui disait, il y a quelques années, que Bordeaux ne faisait plus que des vins bouillis. Il voulait dire extraits. Sur ce millésime, Calon nous montre ce que peut être un vin dense, tout en restant aromatique en finale, c’est à dire parfumé. Il est clair que ce genre de vin existe de moins en moins et pourtant ce 2003 est gras en bouche et puissant en finale. Une reussite.
BERNARD BURTSCHY :
Voici ce que qu’il dit des derniers millésimes de légende (1959, 1947, 1945 et 1893) : Veloutés, souple, soyeux, les vins des années chaudes ont tout pour plaire. Très accessibles, ils séduisent par leur fruité immédiat. les seules questions à se poser sont : vieilliront-il? Ne manqueront-il pas d'acidité ? L'expérience montre qu'ils vieillissent remarquablement. Pour en avoir le cœur net, la maison Bouchard Père et fils avaient organisé, en novembre 2003, une grande dégustation des millésimes chauds du XIX siècle et la conclusion avait été très claire. Non seulement ils sont superbes jeunes, mais ils préservent leurs qualités longtemps dans le temps. Le rêve...
Depuis trente ans, nous ouvrons des bouteilles du millésime 1959, mais aussi des années 1945 et 1947. A chaque fois, c'est un enchantement. A chaque fois, la conclusion est la même : il faut les boire. Depuis trente ans, il faut les boire. Tout comme pour les millésimes plus récents, il faut boire les 1985 ou 1989. Pourtant, ce n'est pas la peine de liquider tous les vins qui restent, rien ne presse tant leurs qualités paraissent éternelles